Film 1 : Le Goût des merveilles, de Eric Besnard

Avis : Les français sont peut-être nuls pour faire de bons films (en règle générale), mais ce dont je suis sûre, c'est que question romance, ils nous proposent des trucs grandioses. Surtout quand il y a Virginie Efira dans les parages. J'ai aimé la douceur et la fraîcheur de chacune des interprétations principales (avec une mention à Benjamin Lavernhe), le contexte rural de l'histoire (pour une fois, ça ne se passe pas à la ville), et puis surtout que les clichés de la romance sont évités avec adresse (et humour), tout en restant parfaitement dans le cahier des charges de la romance.

 

Film 2 : The Choice, de Ross Katz

Avis : Le classique de la romance : du Nicholas Sparks ! J'aime la tête de Benjamin Walker et j'aime le choix de carrière de Teresa Palmer (les rôles romantiques lui vont à ravir). The Choice n'est pas le film du siècle, et je l'ai trouvé classique dans sa forme et dans son contenu (aucune surprise, même à la fin). Je l'ai trouvé aussi un peu long, et la dernière partie est pour moi totalement inutile. Mais on peut trouver toujours les mêmes défauts à une adaptation de Nicholas Sparks, ça n'en demeure pas moins des films que j'adore voir (rien que pour les magnifiques paysages).

 

Film 3 : Après toi, de Thea Sharrock

Avis : J'ai vu ce film en VO non sous-titré, et bon sang qu'il est bien ! Bon... pas excellent non plus, mais très beau quand même. Emilia Clarke est adorable, Sam Claflin confirme ses positions d'acteur loveur de talent, et tous les seconds rôles sont excellents (à part celui de Matthew Lewis, que j'ai détesté au bout de cinq minutes, juste après m'être remise de la surprise de sa présence au casting, en fait). Le film parle, sous couvert d'une histoire d'amour, du choix de la fin de mort cliniquement assistée. Ce n'est pas très joyeux, mais ça a le mérite de vouloir faire avancer les mentalités sur le sujet, et c'est pas mal !

 

Film 4 : Palmeras en la nieve, de Fernando Gonzáles Molina

Avis : Un gros film romantique de 2h40, c'est parfait pour oublier le quotidien, pour peu qu'on puisse plonger dans le film les yeux fermés. C'est une grande épopée à travers deux générations, trois histoires d'amour, une Histoire des colonies espagnoles en Afrique, une musique somptueuse, des décors et une photographie magnifiques, des acteurs plutôt bons... mais le cœur n'y était pas. Je n'ai pas accroché à la première heure, pas d'avantage dans la deuxième ni la dernière. La faute, je crois, à des personnages trop nombreux, un rythme mal négocié et donc à des liens entre les personnages survolés beaucoup trop rapidement, ce qui est un comble pour un film de trois heures (et aussi à une absence de sous-titres pour les parties non-traduites, mais ça c'est ma faute : je ne suis pas passée par le circuit légal). C'était vraiment pas faute d'avoir essayé, pourtant. Il y avait vraiment quelque chose d'épique dans ce film...

 

Film 5 : Un Homme à la hauteur, de Laurent Tirard

Avis : J'adore les comédies romantiques, qu'on soit d'accord. Et j'ai un faible encore plus important quand Virginie Efira est dans les parages. Ça me fait donc aimer certains films français, ce qui est encore plus exceptionnel. J'ai déjà essayé de regarder ce film, et l'ai abandonné au bout de dix minutes. J'ai finit par arriver au bout, et un truc m'a profondément dérangé : l'humour. Tout l'humour repose sur les situations clichées que provoquent la petite taille du personnage joué par Jean Dujardin (je trouve que cet acteur n'est pas doué dans la romance. Sauf quand il ne parle pas...). Ça pousse le spectateur à littéralement se marrer de sa taille, et non de la situation, qui elle est dramatique (on n'exclue pas quelqu'un pour sa différence, et quand on veut faire de l'humour, on évite les clichés!). Ce n'est absolument pas un humour qui m'a plu. En revanche, les scènes entre les deux personnages sont bien réussies (la rupture), et il y a une bande son pop qui a dû coûter un max en droit d'auteur. Donc si vous arrivez à passer outre l'humour, peut-être que ça vous plaira...

 

Film 6 : First Date, de Richard Tanne

Avis : On sent le manque de budget, et le gros défaut de ce film, c'est le manque d'enthousiasme des doubleurs français. C'est très mauvais. Cependant, c'est un film très joli, les couleurs sont belles, et l'acteur qui joue Obama lui ressemble de façon très troublante (Parker Sawyers). Il faut être indulgent avec First Date, car il souffre de quelques faux raccords (la fenêtre de la voiture fermée au plan serrée, et ouverte au plan large, par exemple), et d'un léger manque de romantisme à certains moments, privilégiant la fibre « futur premier Président des États-Unis d'Amérique noir ». Mais en ce moment, ça fait du bien, avec tout ce qui se passe aux USA. Ça rappelle qu'il existe une grande majorité de gens à « bon fond », ce qu'on a tendance à oublier.

 

Retour à l'accueil